La motorisation Panasonic

La motorisation Panasonic est la plus connue des motorisations pédalier. Contrairement au Sunstar elle est vendue uniquement en vélo complet. En effet cette motorisation nécessite un cadre spécifique afin de pouvoir placer la batterie entre la roue arrière et la tige de selle. De plus, cette motorisation se compose d'un seul et unique bloc qui contient le moteur, l'axe de pédalier avec capteur d'effort et le contrôleur.

De nombreuses marques équipent leur VAE avec cette motorisation, je peux citer parmi les plus connues : Gitane, Helkama, Flyer, Gazelle, Kalkhoff, BH, Puch... et j'en oublie sûrement !

Cette motorisation a une très bonne réputation de fiabilité (tant pour son moteur que pour ses batteries) parmi les utilisateurs de VAE.  Opter pour une motorisation Panasonic c'est opter pour la tranquillité !

 

Une dernière chose... je tiens particulièrement à remercier un ami (qui se reconnaîtra) sans qui rien n'aurait pu être possible !

Passons maintenant au démontage d'un moteur Panasonic dernière génération afin de lever le mystère sur cette petite boite si efficace.

Sur cette photo d'ensemble, vous pouvez voir l'adaptation nécessaire d'un cadre pour recevoir cette motorisation, le vélo ici est à l'envers !
A gauche, il y a l'axe de pédalier et à droite la sortie moteur :



 

Le cadre d'un Gitane sans le moteur :

 

 

 

Un gros plan du support moteur :

 


Le carter est composé de deux parties :



Le moteur est ici derrière la partie verticale.

 

Une manivelle un peu récalcitrante :

 


Le moteur



Sur cette photo, on distingue le réducteur en blanc. A son centre il y'a une roue libre à rouleau comme sur le Sunstar afin de ne pas entrainer le moteur quand on n'utilise pas l'assistance.



Une vue de plus près :



De l'autre coté :



Le réducteur en place, on  distingue l'axe du moteur :



Avec le carter de protection afin que la graisse n'envahisse pas l'emplacement de l'électronique :



On va maintenant se tourner vers le moteur et son capteur à effet hall pour mesurer sa vitesse de rotation, sur cette photo vous voyez le connecteur du capteur :



de l'autre coté, le capteur (ici le moteur est déposé) :




Voici maintenant le contrôleur avec les différents connecteurs. les fils rouge, blanc et noir se branchent directement sur le moteur.
Le capteur d'effort en place sur l'axe du pédalier est aussi visible à droite :

 



Un gros plan du contrôleur.
Le connecteur blanc en haut est relié à la batterie, ceux à droite sont connectés à la console de commande placée sur le guidon, aux phares et au bouton de démarrage sans pédaler jusqu'à 6km/h (en option chez certaines marques).

En bas (de gauche à droite), le connecteur du capteur d'effort, le connecteur du capteur à effet hall et enfin probablement le port de communication du microcontroleur afin de charger le programme d'assistance !



Une photo avec les différents câbles :



Un gros plan des connecteurs des capteurs



Un autre gros plan des connecteurs de la batterie et de la console :



Un gros plan du microcontroleur contenant le programme d'assistance



Une vue d'ensemble du faisceau électrique :



Passons maintenant à l'inspection de l'axe de pédalier avec sa roue libre et son capteur d'effort :
Avant démontage avec le plateau :



sans le plateau, on distingue le roulement étanche :



Une autre vue, à droite c'est la roue libre complète :



Une partie de la roue libre enlevée, on distingue les "crans" maintenus par un clip en métal :



Avec la partie fixe de la roue libre enlevée, il ne reste plus que le capteur d'effort :



Enfin l'axe à nue ! il ne reste que le roulement droit :



reste plus qu'a démonter le capteur d'effort :



C'est cette pièce qui relie l'axe du pédalier à la roue libre et qui encaisse tous les efforts de propulsion du cycliste, le capteur d'effort mesure donc la déformation de cette pièce :



Le tour du propriétaire est fini !

Emmanuel

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